Soolking commence sa carrière avec Africa Jungle. Le groupe célèbre au Maghreb laisse son chanteur prendre les rivages de la méditerranée pour venir en France. Ici, il s’alliera avec un Fianso au sommet de sa forme qui vient d’enregistrer quelques disques de platine. Et surtout il signe sur son label Affranchis Music.

Son album “Fruit du démon” enregistre des ventes records dès la première semaine d’exploitation (environ 20 000 opus tous supports confondus), et le franco algérien n’a aucun mal à décrocher le disque d’or en moins de quelques semaines.

C’est surtout avec le single “Dalida” en hommage à chanteuse égyptienne que Soolking perce à l’international. Le titre qui reprend le refrain (“Paroles, Paroles, Paroles”) de la célèbre star se classe dans le Top Deezer mondial.

Son succès, le rappeur le doit surtout à une faculté extraordinaire à métisser les genres. Réduire Soolking au Raï’n’B c’est faire une erreur grossière. Car le rappeur est capable de tout chanter rapper, s’inspirer de Raï, de variété et même de rock’n’roll.

“Rockstar” est le morceau qui ouvre l’album de Soolking “Fruit du Démon”. Ce titre produit par Chafi mêle chant mélancolique, lyrics nostalgique, et refrain façon rock’n’roll. Un peu à la manière d’un Eminem sur “Beautifull”, ou encore “Berzeker”, le rappeur mélange les genres.

Le clip réalisé par une esthète de la mise en scène dans le Rap Leila Sy, qui accessoirement est le réalisatrice fétiche de Kery James avec lequel elle entreprend de faire une série sur la banlieue sur Netflix est tout simplement extraordinaire.

Le clip un peu métaphorique qui reprend la dialectique de Underworld. Dans le film, la caméra de la nouvelle star à la caméra du Rap suit deux personnages dans leur fuite avec un combat final. Gros clip ! Gros titre !

On attend une explosion totale de YouTube.