Avant de signer chez Capitol, Kofs a plié le Rap indépendant. Il était l’un des principaux artificiers chez les indés. Peu après signature, il déboule avec un single détonnant “Cette année là” qui n’a absolument rien à voir avec le titre éponyme de Claude François. Comme il le dit lui même dans le single, Kofs “a volé la voix à Garou et volé le corps de Naza”. Son flow grave et percutant est la principale signature de ce rappeur dont le charisme transperce l’écran. Après quelques singles il sort son premier projet chez Capitol intitulé “Kofs”. Une street crédibilité au plus haut, des singles ultra explicite, et une authenticité rare dans le Rap Jeu, le rappeur se voit rêver d’un premier album en guise de consécration quand avec son premier projet il faisait les présentations.

Alors il revient avec un projet “V” qui sortira le 16 novembre partout où le streaming est disponible. Pour introduire son album, Kofs a déroulé deux singles assez différents de ce qui se faisait du côté de son album éponyme. Si le morceau “Violence” produit par 6ilexxbeatz est plutôt dans son genre (“Je ne veux pas faire de la musique pour les petits”) mais avec un refrain un peu autotuné et chanté , le titre “Je Saigne” produit par Worek est mélancolique et planant (“si tu savais ce que j’ai vécu, ils ont tué mon pote devant moi”). Un changement de style qui montre toute la capacité du rappeur à se renouveler.

Il a été reçu à Rapunchline et a donné un aperçu de son talent à travers ce gros freestyle qu’il nous a livré en totale exclusivité !!

@le_z_de_ze_z #METOO je me suis pris une droite dans un aéroport. J'ai pas fait de prison ... Mais #BalancetonRappeur Mec !