Orelsan – Le succès de son dernier album “La fête est finie” est loin de se tarir. Après avoir explosé les ventes de disque, raflé toutes les récompenses, “gravi des sommets, ravi des trophées”, Orelsan retourne la France en concert et festivals, un domaine dans lequel il excelle. Mais comme toujours, certains de ses partis pris musicaux restent largement incompris des non-initiés, les politiques en tête.

Polémique – En effet, après certaines associations féministes il y a quelques années, c’est au tour du vice-président du conseil régional des Côtes d’Armor de s’insurger face aux paroles du caennais. Il juge “le choix d’Orelsan venu ternir la programmation du dimanche soir. Lorsque l’artiste a commencé sur scène, l’air de rap était entraînant et l’ambiance a vite pris place Poulain Corbion. Pour autant, j’ai été fortement choqué par le contenu des textes; des textes vulgaires et qui réduisent la femme à un objet sexuel.”

Il propose donc “de mettre en place une charte des valeurs signée par les organisateurs et les représentants des collectivités à l’occasion de l’attribution de subventions à ce type d’événement. Cette charte proscrirait les artistes aux chansons xénophobes, racistes, sexistes…”

Quitte à faire le buzz, pourquoi ne pas simplement inviter Orelsan à lui expliquer pourquoi et comment il a remporté tous ses procès face aux accusations de sexisme… ? Lui qui semble si attaché aux valeurs de la République pourrait respecter sa justice et ses décisions…

Bref, pas de réponse d’Orelsan qui, pendant ce temps, récoltait encore les lauriers de sa très remarquée prestation au Festival de Cannes, encensée par la Villa Schweppes hôte de l’événement. Thibaut Guignard, lui, était… Ah non, aucune information sur le sujet.

“Merci pour le coup de pub.”