Entre Youssoupha et Eric Zemmour, c’est une affaire qui dure. Le litige commence lorsque Youss interpelle le chroniqueur un peu trop porté sur la question raciale dans son titre “A Force de le Dire” extrait de “Sur les chemins du retour” :

“Je mets un billet sur la tête de celui qui fera taire ce con d’Eric Zemmour”. 

Version non censurée :

Le polémiste se défend partout à la télévision en insinuant que le rappeur lui a adressé une “Menace de Mort” dans ce single. Finalement, Bakary Potter est convoqué au tribunal et doit répondre du chef d’accusation de “Menace de Mort”. L’artiste du 95 gagne son procès et consacre son plus beau titre et son plus beau clip au problème que pose les artistes de la mouvance Hip Hop dans une société qui ne les accepte pas.

Le chroniqueur n’est pas à son coup d’essai. Invité à débattre chez Les Terriens du dimanche en présence de la membre de l’émission Hapsatou Sy, le journaliste a affirmé que “son prénom était une insulte à la France”. La violente attaque d‘Eric Zemmour a fait polémique pendant de longues semaines.

Interrogé par le Huffington Post, Youssoupha s’est exprimé sur la question dans une longue vidéo. Après avoir rappelé ses ennuis avec le principal intéressé, il le compare à une rock star. Selon lui, Eric Zemmour est comme une rock star qui lance en concert un morceau dont tout le monde connaît les paroles. Le public chante ensuite à sa place. Il reprend son morceau. Il chante pour lui.

Ce que le Prim’s Parolier essaie de dire c’est qu’Eric Zemmour et les autres chroniqueurs toujours prêt à partir à “la chasse” à l’immigré et à leurs descendants ont besoin de ce genre de polémiques pour exister. La xénophobie fait partie de leur stratégie de communication.

@le_z_de_ze_z #METOO je me suis pris une droite dans un aéroport. J'ai pas fait de prison ... Mais #BalancetonRappeur Mec !