La vie n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Le Disiz “La Peste” qui avait fait un énorme banger avec “J’Pète Les Plombs” chez Nouvelle Donne en reprenant le scénario fou du film “Chute Libre” avec Michael Douglas a beaucoup changé sauf sur un point. Le rappeur est l’homme de son époque. Il s’inspire de l’oeuvre de ses prédécesseurs… Avec “Disizilla” qui intervient quelques temps après la sortie de sa trilogie musicale (“ExtraLucide” “Lucide” –  “Translucide”), de “Rap Machine”, et de “Pacifique” son Pop-Cloud Album, il revient à ses premiers amours. D’influence japonaise de prime abord puisque “Godzilla” appartient au film catastrophe japonais du milieu du XXème, mais surtout d’influence apocalyptique si l’on se tient aux titres de ses morceaux (tracklist déjà dévoilée), et surtout à ses allures de kamikaze sur la cover version “Kill Bill” Uma Thurman, le Rap de Disiz a l’air plus vener sur cette album. Disiz a cette faculté extraordinaire d’anticiper les affres de son époque aussi bien avec “Je pète les plombs” qu’avec son dernier titre “Disizilla”

“Tu les fais tous douter fort / Mais tu sais que tout est faux”

Disizilla, sorti aujourd’hui, titre éponyme de l’album du rappeur est purement égo-trip. L’instrumental qui mêle un son french touch rythmé par une basse très lourde et assez rapide donne des airs de “compte à rebours” sur lequel Disiz démonte les vers à grande vitesse. En revanche, le rappeur ne s’amuse pas à faire une compilation de punchlines. Il privilégie  le fond à la forme au niveau de ses lyrics. Son public est plus… mature.

Gros album en perspective !

@le_z_de_ze_z #METOO je me suis pris une droite dans un aéroport. J'ai pas fait de prison ... Mais #BalancetonRappeur Mec !