Non c’est loin d’être du slang, « Trixma » c’est le « verlant » de Matrix. Comme l’indique la pochette du morceau, le rappeur prend des airs de Morpheus dans sa version très Rap de la trilogie qui a fait fureur au début des années 00′. Bosh, et son album « Synkinisi« c’est surtout l’émergence d’un artiste qui risque de faire école. Après la sortie de son album dont la réédition est disponible, Bosh se prend à faire du cinéma dans la série de Frank Gastambide.
Mais c’est surtout le tube de l’été « Djomb » qui le fera connaître du grand public. Plus tard, Kaaris le convoque pour un featuring sur l’album « 2.7.0« . De l’avis de Twitter, le studio a du chercher l’ingénieur du son pendant des heures avant l’enregistrement du morceau. Il avait peur de servir de festin à un duo détonnant. Kaaris dira de Bosh « même le mot sale est trop propre pour lui ».
Car avant de faire vibrer les foules, Bosh c’est « Bosh Dos Argenté« , un gangsta rappeur au flow et au style inimitable qui s’est fait respecter par la rue avant de devenir la coqueluche de tous. Avec « Trixma« , il revient à ses classiques. Une production instrumentale minimaliste et énervée, paradis d’un Bosh, qui lâche des punchlines comme des coups de tonnerre avec une voix gravement grave.
