Booba parle de l’évolution du rap !

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La carrière de Booba commence avec l’opus « Mauvais Oeil » au sein du groupe Lunatic. Plus tard, le rappeur du 92 commence sa carrière solo avec « Temps Mort » en 2002 porté par les classiques « Le bitume avec une plume » et « Destinée » en featuring avec Kanya Samet.

Booba parle de l’évolution du rap !

Kopp est un rappeur qui a bénéficié d’une longévité exceptionnelle. C’est sans doute aussi car le Duc est à l’avant garde de beaucoup de tendances dans le rap. Avec « 0.9 » comme il le remarque lui même dans le titre « Trône » (« Depuis 0.9, ils critiquaient mais ont tous saigné l’autotune« ), il a anticipé l’utilisation de l’autotune dans le rap français. Pour les profanes, Cher est la première artiste à en avoir usé de cette manière au niveau mondial. Au moment de l’avènement de la Trap, il soutient Kaaris tout d’abord puis Gradur pour appuyer le mouvement.

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Enfin avec des titres comme « Arc en Ciel » ou « Petite Fille » il est aussi à l’origine du mouvement de « Chanson Urbaine » selon certains journaliste, une symbiose parfaite entre l’urbain et la classique chanson française.

En Interview il a laissé entendre qu’on était pas forcé de connaître tous les classiques du rap : «Pas forcément. Si je suis amateur de cinéma, je ne vais pas me taper tous les films en noir et blanc. Je peux commencer là où je commence, et ça ne veut pas dire que je n’ai pas de culture». Après, si tu es vraiment un amateur d’un sport, tu fais tes recherches. Mais ça ne me dérange pas que quelqu’un ne connaisse pas l’album Temps mort. Je te dis ça parce que le rap est une musique urbaine, qui parle des choses qui se passent à l’époque où on les écrit. Ça se trouve quelqu’un va écouter “Temps mort” et ça ne va pas lui parler parce que c’est d’autres codes, que je parle d’autres choses».

Fin du débat entre ceux qui pensaient que « c’était mieux avant » et les autres :  «Quand je fais ma musique, je ne la fais pas par rapport à eux. A un moment donné dans ma vie, je n’avais pas de public. Quand je faisais ma musique, je la faisais pour moi, je ne me disais pas “Qu’est-ce qu’ils veulent entendre ?”. Et je fonctionne toujours comme ça».

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