AccueilHotMichel Zecler : Les policiers en cause remis en liberté !

Michel Zecler : Les policiers en cause remis en liberté !

Cette sombre histoire de bavure policière commence lorsque le gouvernement tente de renforcer la « sécurité globale » à l’aide d’une nouvelle loi. Depuis que Jacques Chirac a fait de l’insécurité un thème de campagne en 2002, les gouvernements de droite comme de gauche, tentent toujours de résorber le problème de l’insécurité réelle ou ressentie avec un nouveau texte de loi. On appelle ça la boulimie législative. Au sein de ce corpus de règle, un article 24 fait interdiction de filmer les agents de Police dans l’exercice de leurs fonctions. Ce texte de loi aurait été mis en place surtout pour protéger l’anonymat des forces de police, et donc de les préserver eux et leurs familles.

Les français s’insurgent contre la loi. Il faut dire que le « Cop Watching » qui vise à filmer les policiers au cours de leur intervention est considéré comme une avancée majeure par l’extrême gauche dans la mesure où elle limite les risques de bavures. Le monde de Gauche milite contre la promulgation de la loi en manifestant tous les samedi. Mais finalement deux affaires vont mettre le feu aux poudres. Un démantèlement musclé d’un camps de migrants devant les caméras de télévision, et le tabassage en règle de Michel Zecler producteur de musique filmé par les caméras de surveillance de son studio finit par mettre en branle l’article 24 par la force des circonstances. Les Policiers mis en cause sont lâchés par leur hiérarchie jusqu’au Ministère de l’Intérieur et écroués depuis le 30 novembre.

Macron monte au créneau en personne, et avoue à demi mot dans un entretien accordé à Brut, qu’il y a bien des « violences policières » en France. L’ensemble de la droite républicaine, et de l’extrême droite cette fois-ci, prétend que le Président de la République fait le jeu de ceux qui ne respectent pas la Police. Il est clairement accusé d’électoralisme et d’arrivisme par l’autre opposition, son aile droite.

Finalement le Procureur de la République de Paris a demandé leur libération conditionnelle. Il indique que les agents mis en cause bénéficient « bons voire très bons états de service ». Rémy Heitz prétend également qu’une série de mesures comme l’éloignement de la victime et l’interdiction d’avoir une arme de service viendront parfaire le dispositif.

Cette information a été dévoilée par un article du Parisien. Et malgré le principe de la séparation des pouvoirs. Cette libération ressemble de plus en plus à un rétropédalage.

ZeZ XXI
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@zez_xxi
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