Il y a une semaine, notre équipe vous a fait partager les recherches de Trace TV qui ont amené à comprendre que les rappeurs américains se font de bons gros pactoles grâce à leur simple présence dans des chichas, boîtes de nuit, ou autre.
Maintenant, c’est le boss de Def Jam France, Benjamin Chulvanij, qui s’exprime à ce sujet auprès de Noisey, afin de faire savoir que cette tendance arrive en France comme il le cite, une » bénédiction « .
Aujourd’hui, tu as des comptes à rendre à Def Jam US ?
Non, aucun. Je fais absolument ce que je veux. Et puis Def Jam US galère plus que nous ces derniers temps. Ils ne sont pas dans le même schéma. Aux Etats-Unis, les labels sont davantage une banque pour les artistes qu’autre chose. C’est essentiellement de la distribution. Des mecs comme Jeremih ou French Montana gagnent beaucoup d’argent dans les clubs et se fichent un peu de sortir un album. D’autant qu’une campagne radio coûte environ 500 000 dollars là-bas. Si tu n’as pas un gros hit, c’est difficile de rentabiliser tout ça. En France, le budget est moins élevé, mais on profite également des lieux de diffusion pour faire tourner nos artistes. La création en France de 900 chichas en quelques années a été une bénédiction pour nous. Tous nos artistes peuvent y jouer et des mecs comme Sch ou Alonzo y tournent tous les week-ends. Ça leur permet de gagner de l’argent.
Chichas, boîtes : Les rappeurs français en profitent également !
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