Gims parle de son attirance pour le luxe et l’argent !

par ZeZ XXI

Gims n’a pas tou­jours été richis­sime ! Le rap­peur est né à Kin­sha­sa. Il débarque à Paris avec sa famille d’a­bord en situa­tion irré­gu­lière. Puis, Gims est bala­dé de squat en squat à l’a­do­les­cence. Il est confron­té au pro­blème de la drogue dans son Nord de Paris. L’an­née der­nière le rap­peur a engran­gé une somme esti­mée à deux mil­lions d’eu­ros. Cela fait du chan­ge­ment, et cer­tains pré­tendent que le rap­peur le montre beaucoup.

Dans une Inter­view accor­dé à Paris Match, il explique son attrait pour le luxe par sa double culture congo­laise et fran­çaise. Pour l’his­toire de la socié­té de « La Sape » est inti­me­ment liée à celle du Congo, comme le luxe est une par­ti­cu­la­ri­té bien fran­çaise : Je suis Congo­lais. Les Congo­lais sont bling à la base, même ma mère est bling sans le savoir ! On aime ce qui brille, on aime l’or, les bijoux, les fringues… Je ne pou­vais pas y échap­per. Et je trouve que pour un Congo­lais, je ne suis pas très bling. La France est le pays du luxe par excel­lence. Regar­dez par la fenêtre, on est à côté de la place Ven­dôme, de la rue du Fau­bourg-Saint-Hono­ré, pas loin des Champs-Ely­sées, l’a­ve­nue la plus chère au monde. Les Fran­çais c’est la classe, c’est les sapes. Mais quand on le met en avant, ce n’est pas vali­dé. Je ne com­prends pas. Il ne fau­drait pas mon­trer ce qu’on a de luxueux alors qu’on est au pays de Car­tier, de Vuitton ? »

Il parle aus­si de sa ten­dance à s’en­ga­ger pour des causes cari­ta­tives : « Je donne aus­si, j’ai des asso­cia­tions avec mon frère Dad­ju. OK tu peux être bling mais il faut le jus­ti­fier. Redon­ner c’est une forme de recon­nais­sance. Je ne pense pas que ce soit quelque chose de mal de prendre un avion pri­vé ou de s’ha­biller chez Her­mès, et je ne me pavane pas en disant : « Regar­dez j’ai ça et ça vaut cher ». »

 

À la une