lundi 22 février 2021

Mehdi Cherrak : Né pour réussir !

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Il ne faut pas se voiler la face : le quartier aussi connaît ses exemples de réussite. Le grand public connaît mal les quartiers. Les exemples de réussite les plus visibles sont souvent footballeurs, sportifs ou rappeurs. C’est en cela que la carrière de Mehdi Cherrak est extraordinaire. Le jeune homme orienté sur les études commence à la SNCF. Il n’y a rien de sexy ou du bling-bling dans le début de carrière du jeune homme. Pourtant loin du deal, son CDI lui permet d’acquérir deux biens immobiliers en 2002. C’est ainsi que commence la carrière de cet entrepreneur exceptionnel. En 2002, le marché immobilier commence petit à petit à remuer. En 2007, Mehdi Cherrak revend tous ses biens et profitent des opportunités du marché immobilier.

Il raconte ses débuts : « C’était en 2002, j’ai acheté 2 appartements à Creil au même propriétaire, un qui était loué, un dans lequel j’ai habité , en 2007 je décide de les revendre et j’ai plus que doublé par rapport au prix d’achat c’est la que tout a commencé et que j’ai continué »

Depuis l’entrepreneur est inarrêtable. En 2012, il compte près de 26 lots d’immeuble. Il a vite fait de passer de la vie de quartier à celle de rentier. Le dynamisme du marché immobilier ne peut pas expliquer à lui seul la réussite de Mehdi.

Pourquoi il a choisi l’immobilier : « J’ai toujours su que j’avais un peu de mal avec l’autorité et donc avec un patron qui me me ferait  des  : » fais ça et viens à 6h du matin » .  Travailler pour quelqu’un 43 ans de ma vie c’était pas pour moi mais je savais pas comment j’allais y arriver. Pourtant je l’ai fait plus de 10 ans en réalité t’es obligé d’avoir un cdi, des comptes carrés, et des connaissances pour pouvoir commencer.

Quand j’ai vu  qu’avec une plus value je gagnais parfois 3 ans de salaire à temps plein je savais que le moment venu j’y arriverai et je pourrais arrêter, c’était une question de temps et je devais être méthodique et avoir la dalle ! Visiter des après midi entière, faire des bornes, rater parfois des affaires pour 1000e c’était dur parfois  à encaisser »

Le Business Man a aussi un bagou exceptionnel, mais il a une science de l’immobilier et surtout de nombreuses astuces qu’il a appris sur le marché bien loin de l’enseignement primaire au sein d’un institut dédié. C’est un véritable monstre.

Çà a l’air vraiment pas mal tout ça  ! Mais qu’est ce qui a été le plus dur ? Il répond sans hésiter : « Taper des travaux en plein été pendant que mes gars étaient en vacances et moi solo (rires). Plus sérieusement quand t’as la vingtaine le plus dur ça a été de pas écouter mes parents (qui flippaient qui convertissaient l’euro avec les dinars et qui disaient mais ça va pas c’est le prix d’une villa ça rires). Donc ça c’était dur tu te dis ils ont forcément raison tu vas te planter c’est trop cher, les locataires ne payent pas leur loyers etc etc mais en fait tu te rend compte qu’ils parlent avec le cœur parce qu’ils ont peur pour toi mais que en vrai ils connaissent strictement rien à ce business. Écoute celui qui a investit dans ta famille lui saura te conseiller, c’est comme si j’avais jamais écris un couplet dans ma vie et que je disais à B2o : « nan écris pas comme ça tu va te planter ». 

Aujourd’hui, il officie non seulement en tant que business man mais il dispense de nombreuses formations pour aider les plus jeunes à trouver le chemin de la réussite. Il a une communication ultra moderne avec d’innombrables vidéos qui inondent souvent les réseaux sociaux. Les nombreux témoignages relayés sur son site internet témoignent de l’extraordinaire efficacité de son travail.

On lui demande ce qu’il demanderait à un jeune de quartier qui veut se lancer : « De ne pas écouter son entourage qui t’aime mais qui ne sera pas objectif. D’écouter le conseil avisé de ceux qui s’y connaissent. De se mettre au carré niveau compte, de pas laisser des vieux pv traîner qui vont risquer de le ficher banque de France. De ne surtout pas faire de crédit consommation sofinco,  les banques n’aiment pas, de rouler en saxo 1997 pendant quelques années pour épargner, de se former. Car même si aujourd’hui je vends des formations pour apprendre à commencer à investir dans l’immobilier,(c’est pas du bluffe je suis pas entrain de faire le commercial), si tu te plantes des ta 1ere affaire fin de l’histoire c’est fini game over. La banque te dira non pour les suivantes, si tu maîtrises pas la fiscalité ou choisi le mauvais régime fiscal par rapport à ta situation c’est la même chose tu risques une catastrophe au moment de payer tes impôts. Ton affaire bonne sur le papier ne sera plus du tout rentable.
L’immobilier marchera toujours demande à tes parents tes grands parents c’était combien sur paris avant par exemple ?
Et surtout je lui dirais que c’est parce qu’on vient d’un quartier qu’on ne peut pas réussir dans l’immobilier c’est peut être le seul secteur qui ne regarde ni ta religion ni ta couleur de peau, tu le payes il est à toi fin ! Et rappelle toi que L’important c’est pas d’où l’on vient mais la ou on veut aller ! »